La box réseau des professions du droit
Le secret professionnel ne s'arrête pas à la porte du cabinet. Il transite par votre box.
Chaque échange avec un client, chaque pièce consultée, chaque acte signé à distance passe par un réseau que personne n'a conçu pour le secret. Une robe est une identité publique — nom, adresse, spécialité sur les annuaires professionnels — et une cible idéale pour l'usurpation. Pendant ce temps, moins de 3 % des TPE françaises sont assurées contre le risque cyber.
Trois réalités que le dossier client ne mentionne pas
Les consultations, correspondances et notes d'entretien entre l'avocat et son client sont couvertes par un secret absolu, général et illimité dans le temps. Le secret s'étend aux moyens de communication : un réseau non cloisonné est une brèche, pas un détail technique.
La fraude au faux RIB dans les actes notariés est documentée : pertes massives par coup (le prix d'un bien immobilier détourné). L'usurpation de l'identité d'un professionnel du droit — faux email, faux en-tête — est en croissance de +517 % pour l'usurpation de numéro seule (Cybermalveillance 2025).
+73 % de demandes d'assistance des entreprises en un an. Les cabinets traitent des données personnelles sensibles (casier, patrimoine, santé via les dossiers de préjudice) — le RGPD impose une sécurité adaptée au risque, et la notification CNIL sous 72 h en cas de violation.
Informations générales sur les textes en vigueur et les chiffres publics — pas un conseil juridique.
SURVEY s'installe entre votre box ISP et le cabinet. Trois promesses.
01 — CONFORMELe coffre scellé
Les journaux de connexion sont conservés chiffrés, sur la box, dans vos murs — jamais dans un cloud. Hors de portée de toute curiosité, la vôtre comprise : exportables uniquement en réponse à une réquisition, chaque accès tracé. Ce qui se dit entre l'avocat et son client reste dans l'enceinte du cabinet.
02 — SÛRLe client coupé du cabinet
Le WiFi d'accueil d'un côté ; vos postes de consultation, vos serveurs de fichiers, vos imprimantes, votre téléphonie IP de l'autre. Un téléphone connecté en salle d'attente ne peut jamais toucher votre réseau de travail — et votre matériel de consultation ne voit jamais le trafic visiteur.
03 — MAÎTRISÉLe réseau du cabinet borné
Aux horaires du cabinet, au débit que vous décidez, avec le filtrage des contenus illicites — sans toucher à votre box ISP ni à votre abonnement. Posée en dix minutes, pilotée depuis votre téléphone. Rien à installer sur les postes.
« La cybersécurité, tout ça… ce n'est pas mon problème. Mon Ordre, mon prestataire informatique, mon assurance s'en occupent sûrement. »
Vraiment ? Trois faits disent le contraire.
Quel prestataire ?
Votre Ordre fixe la déontologie, pas la sécurité de votre réseau. Votre prestataire maintient le logiciel de gestion — pas votre identité, votre téléphone, votre foyer. Et un cabinet individuel n'a souvent ni l'un ni l'autre. En 2025, 93 % des victimes assistées par le dispositif national sont des particuliers : l'attaque atteint le cabinet à travers la personne.
La bonne foi est presque improuvable
Quand la fuite arrive, c'est à vous de démontrer votre diligence — devant l'assureur (plainte sous 72 h exigée pour être indemnisé, art. L.12-10-1 du code des assurances), devant le bâtonnier, et devant votre client. Un avocat qui ne peut pas prouver sa diligence numérique perd la confiance avant de perdre le procès.
SURVEY est l'acte matériel
Une démarche visible, datée, journalisée de sécurisation du réseau de votre cabinet et de votre foyer numérique — accomplie avant l'incident. La preuve matérielle de votre volonté de protéger le secret qui vous est confié.
Ce que la box ne fait pas
Notre réponse aux vendeurs de peur n'est pas une promesse — c'est une architecture, publiée et vérifiable.
Des métadonnées, jamais du contenu
La box est structurellement incapable de voir ce que quiconque consulte, rédige ou envoie. Pas d'interception, pas de déchiffrement — par conception, pas par politesse. Le secret professionnel est préservé par architecture.
Fail-open
Si SURVEY tombe, internet continue de passer. Un équipement de sécurité ne doit jamais couper l'accès au RPVA en pleine audience.
Zéro accès aux données client
La box ne lit, ne stocke et ne transmet aucune pièce de dossier. Elle sécurise le tuyau — elle ne regarde jamais ce qui passe dedans.
Open source, auditable
Le logiciel d'administration est ouvert et vérifiable. Votre bâtonnier peut l'auditer, votre assurance RC pro peut le lire.
Et une fois la robe posée ?
Chaque soir, vous quittez le cabinet. Mais les secrets du cabinet rentrent avec vous : le bureau du domicile est le bureau le plus faible du cabinet — mêmes dossiers, même messagerie, même téléphone, mais le réseau du salon au lieu du réseau du Palais. Le droit français et européen normalise cette responsabilité numérique (RGPD, plainte 72 h LOPMI, NIS2 en cours de transposition). L'avocat ciblé au cabinet est un parent à la maison — et c'est à la maison que l'attaquant l'atteint le plus facilement.
SURVEY pour le foyer
La même technologie protège votre domicile : visibilité sur chaque appareil, isolation des objets connectés, contrôle parental éthique — l'offre Affranchi sécurise le bureau du domicile comme le réseau du cabinet. Protéger le secret professionnel jusque chez soi : un geste de confrère, un geste de parent.
Tarif de lancement envisagé, matériel en location inclus — le prix d'un timbre fiscal. Les partenaires de la bêta privée gardent leurs conditions.
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