La box réseau des cafés, bars & restaurants
Le WiFi offert avec le café fait de vous un fournisseur d'accès internet. La loi le sait. Votre box ISP, non.
Partager votre connexion avec vos clients — même gratuitement, même juste le code sur l'ardoise — vous soumet aux obligations d'un opérateur : conservation des données de connexion pendant un an et responsabilité pour ce qui transite par votre accès. Pendant ce temps, moins de 3 % des TPE françaises sont assurées contre le risque cyber.
Trois faits que personne n'affiche à côté du menu
Étend les obligations des opérateurs à toute personne qui offre au public une connexion internet « au titre d'une activité professionnelle principale ou accessoire […] y compris à titre gratuit ». Le code WiFi sur l'ardoise suffit : vous êtes concerné.
Fixe les catégories à conserver : données de trafic — 1 an, données de sécurité réseau — 3 mois. Le contenu des communications est explicitement exclu : la loi exige des métadonnées, pas de la surveillance.
+73 % de demandes d'assistance des entreprises en un an ; usurpation de numéro de téléphone +517 % ; les fuites de données alimentent l'hameçonnage, puis la fraude au virement — le faux RIB fournisseur arrive par un email parfaitement crédible.
Informations générales sur les textes en vigueur et les chiffres publics — pas un conseil juridique.
SURVEY s'installe entre votre box ISP et l'établissement. Trois promesses.
01 — CONFORMELe coffre scellé
Les journaux de connexion exigés par la loi sont conservés chiffrés, sur la box, dans vos murs — jamais dans un cloud. Hors de portée de toute curiosité, la vôtre comprise : exportables uniquement en réponse à une réquisition, chaque accès étant tracé. La loi est satisfaite ; vos clients aussi.
02 — SÛRLa salle coupée de la caisse
Vos clients d'un côté ; votre caisse, vos TPE, vos imprimantes de tickets, vos caméras de l'autre. Un téléphone connecté en terrasse ne peut jamais toucher votre encaissement — et votre matériel ne peut jamais observer vos clients.
03 — MAÎTRISÉLe WiFi client borné
Aux horaires du service, au débit que vous décidez, avec le filtrage des contenus illicites — sans toucher à votre box ISP ni à votre abonnement. Posée en dix minutes, pilotée depuis votre téléphone.
« La cybersécurité, tout ça… ce n'est pas mon problème. Mon informaticien s'en occupe sûrement. »
Vraiment ? Trois faits disent le contraire.
Quel informaticien ?
La plupart des établissements n'en ont pas — et quand il y en a un, il sécurise la caisse enregistreuse, pas votre identité, votre téléphone, votre foyer. En 2025, 93 % des victimes assistées par le dispositif national sont des particuliers : l'attaque atteint l'entreprise à travers la personne.
La bonne foi est presque improuvable
Quand l'arnaque arrive, c'est à vous de démontrer votre diligence — devant l'assureur (plainte sous 72 h exigée pour être indemnisé, art. L.12-10-1 du code des assurances) et devant la justice. Reconstituer sa diligence après les faits, c'est exactement ce que les victimes échouent à faire.
SURVEY est l'acte matériel
Une démarche visible, datée, journalisée de sécurisation de votre établissement et de votre foyer numérique — accomplie avant l'incident. La preuve matérielle de votre volonté de sécuriser.
Ce que la box ne fait pas
Notre réponse aux vendeurs de peur n'est pas une promesse — c'est une architecture, publiée et vérifiable.
Des métadonnées, jamais du contenu
La box est structurellement incapable de voir ce que quiconque lit, regarde ou tape. Pas d'interception, pas de déchiffrement — par conception, pas par politesse.
Fail-open
Si SURVEY tombe, internet continue de passer. Une box de sécurité ne doit jamais planter un vendredi soir de service.
Zéro capture marketing
Ni email, ni identité, ni profilage de votre clientèle. Ce n'est pas une option désactivée — c'est un refus de conception.
Open source, affichable
Le logiciel d'administration est ouvert et auditable. Affichez la box à côté du menu — fièrement.
Et une fois le rideau fermé ?
Chaque soir, vous fermez votre établissement à clé. Mais votre foyer a désormais lui aussi une porte : derrière la box du salon vivent vos comptes pro et perso — souvent sur le même téléphone —, votre identité, vos paiements, les données de vos enfants. Le droit français et européen normalise cette responsabilité numérique (RGPD, plainte 72 h de la LOPMI, NIS2 en cours de transposition). Le patron ciblé au travail est un parent à la maison — et c'est à la maison que l'attaquant l'atteint le plus facilement.
SURVEY pour le foyer
La même technologie protège votre domicile : visibilité sur chaque appareil, isolation des objets connectés, contrôle parental éthique — l'offre Libre est gratuite avec la location du boîtier. Sécuriser son foyer numérique comme on ferme sa porte : un geste de chef de famille.
Tarif de lancement envisagé, matériel en location inclus — le prix de deux cafés par jour d'ouverture. Les partenaires de la bêta privée gardent leurs conditions.
Rejoindre la bêta privée
Nous équipons d'abord un petit nombre d'établissements partenaires, en France. Dites-nous qui vous êtes — nous vous recontactons une fois, sans newsletter.