SURVEYSoignants bêta privée — places limitées

La box réseau des praticiens de santé

Vos patients vous confient leur santé. La loi vous confie leurs données.

Chaque ordonnance, chaque Carte Vitale passée, chaque dossier consulté depuis votre poste transite par une box grand public — la même qui sert le WiFi de votre salle d'attente. Les données de santé sont la catégorie la plus sensible du RGPD — et moins de 3 % des TPE françaises sont assurées contre le risque cyber. Les hôpitaux ont appris à leurs dépens. Les cabinets libéraux n'ont même pas encore été prévenus.

Trois réalités que le carnet de rendez-vous ne montre pas

SECRET MÉDICAL · art. L.1110-4 CSP

Le secret couvre toute information confiée au professionnel de santé — y compris ce qui transite par le réseau du cabinet. Sa violation est punie d'un an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende (art. 226-13 du code pénal). Un réseau mal cloisonné n'est pas une excuse ; c'est une circonstance.

RGPD · ART. 9 — DONNÉES SENSIBLES

Les données de santé forment une catégorie spéciale du RGPD : obligations renforcées de sécurisation, analyse d'impact obligatoire (AIPD) pour les traitements à grande échelle, et notification CNIL sous 72 h en cas de violation. Le cabinet libéral y est soumis comme l'hôpital.

CYBERMALVEILLANCE · BILAN 2025 + ANSSI

En 2025, +73 % de demandes d'assistance des entreprises. L'ANSSI classe la santé parmi les secteurs les plus ciblés — rançongiciels sur les hôpitaux de Corbeil-Essonnes (2022), Versailles (2022), Cannes (2024), Armentières (2024). Les libéraux sont les mêmes cibles avec moins de moyens.

Informations générales sur les textes en vigueur et les chiffres publics — pas un conseil juridique.

SURVEY s'installe entre votre box ISP et le cabinet. Trois promesses.

01 — CONFORMELe coffre scellé

Les journaux de connexion sont conservés chiffrés, sur la box, dans vos murs — jamais dans un cloud. Hors de portée de toute curiosité, la vôtre comprise : exportables uniquement en réponse à une réquisition, chaque accès tracé. Les données de santé restent dans l'enceinte du cabinet.

02 — SÛRLa salle d'attente coupée du cabinet

Le WiFi de vos patients d'un côté ; votre poste de consultation, vos terminaux Carte Vitale, vos imprimantes d'ordonnances, vos appareils médicaux connectés de l'autre. Un téléphone en salle d'attente ne peut jamais toucher votre réseau médical — et votre matériel de consultation ne voit jamais le trafic patient.

03 — MAÎTRISÉLe réseau du cabinet borné

Aux horaires de consultation, au débit que vous décidez, avec le filtrage des contenus illicites — sans toucher à votre box ISP ni à votre abonnement. Posée en dix minutes, pilotée depuis votre téléphone. Rien à installer sur les postes.

« La cybersécurité, tout ça… ce n'est pas mon problème. Mon GHT, ma DSI, mon prestataire informatique s'en occupe sûrement. »

Vraiment ? Trois faits disent le contraire.

1 — PERSONNE N'EST PRÉPARÉ POUR VOUS

Quel prestataire ?

Un cabinet libéral n'a pas de DSI — et quand il y a un prestataire, il maintient le logiciel métier, pas votre identité, votre téléphone, votre foyer. À l'hôpital, la DSI sécurise le réseau hospitalier, pas la box du domicile du praticien. En 2025, 93 % des victimes assistées par le dispositif national sont des particuliers : l'attaque atteint le cabinet à travers la personne.

2 — APRÈS COUP, C'EST TROP TARD

La bonne foi est presque improuvable

Quand la fuite arrive, c'est à vous de démontrer votre diligence — devant la CNIL (notification sous 72 h obligatoire pour les données de santé), devant l'assureur (plainte sous 72 h pour être indemnisé, art. L.12-10-1 du code des assurances), et devant l'Ordre. Reconstituer sa diligence après les faits, c'est exactement ce que les victimes échouent à faire.

3 — LA DILIGENCE SE PROUVE AVANT

SURVEY est l'acte matériel

Une démarche visible, datée, journalisée de sécurisation du réseau de votre cabinet et de votre foyer numérique — accomplie avant l'incident. La preuve matérielle de votre volonté de protéger les données qui vous sont confiées.

Ce que la box ne fait pas

Notre réponse aux vendeurs de peur n'est pas une promesse — c'est une architecture, publiée et vérifiable.

NE LIT JAMAIS LE CONTENU

Des métadonnées, jamais du contenu

La box est structurellement incapable de voir ce que quiconque consulte, prescrit ou envoie. Pas d'interception, pas de déchiffrement — par conception, pas par politesse.

NE CASSE JAMAIS LE RÉSEAU

Fail-open

Si SURVEY tombe, internet continue de passer. Un équipement de sécurité ne doit jamais couper l'accès au DMP en pleine consultation.

NE TOUCHE PAS AUX DOSSIERS

Zéro accès aux données patient

La box ne lit, ne stocke et ne transmet aucune donnée médicale. Elle sécurise le tuyau — elle ne regarde jamais ce qui passe dedans.

NE CACHE RIEN

Open source, auditable

Le logiciel d'administration est ouvert et vérifiable. Votre DPO peut l'auditer, votre Ordre peut le lire.

Et une fois la blouse posée ?

Chaque soir, vous quittez le cabinet. Mais votre foyer partage les mêmes risques : le téléphone de garde est le téléphone familial, les dossiers consultés à domicile transitent par la box du salon, vos comptes pro et perso vivent souvent sur le même appareil. Le droit français et européen normalise cette responsabilité numérique (RGPD, notification CNIL 72 h, plainte assureur 72 h LOPMI, NIS2 — la santé est l'un des 18 secteurs essentiels couverts par la transposition en cours). Le soignant ciblé au cabinet est un parent à la maison — et c'est à la maison que l'attaquant l'atteint le plus facilement.

LA MÊME BOX, À LA MAISON

SURVEY pour le foyer

La même technologie protège votre domicile : visibilité sur chaque appareil, isolation des objets connectés, contrôle parental éthique — l'offre Libre est gratuite avec la location du boîtier. Sécuriser son foyer numérique comme on ferme sa porte : un geste de chef de famille, un geste de soignant.

dès 19 € / cabinet / mois

Tarif de lancement envisagé, matériel en location inclus — le prix d'un tiers-payant oublié. Les partenaires de la bêta privée gardent leurs conditions.

Rejoindre la bêta privée

Nous équipons d'abord un petit nombre de cabinets et officines partenaires, en France. Dites-nous qui vous êtes — nous vous recontactons une fois, sans newsletter.

Votre email sert uniquement à cette prise de contact. Pas de liste, pas de revente — évidemment.